14 mars 2016

L'interview d'Ibliss

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Comment t’appelles-tu ?

Je m'appelle Ibliss.

 

Comment as-tu été crée?


Par le feu

Où habitais-tu?
J'habitais au paradis mais j'ai été chassé

 

Pourquoi?
Car ALLAH m'avait demandé de me prosterner devant un homme fait d'argile et de terre prénommé Adam alors que moi j'ai été crée de feu, et j'ai refusé car le feu est supérieur à la terre et c'est ça mon orgueil !!!!

 

Que faisais-tu au Paradis?
Je faisais beaucoup de dhikr d'ALLAH, de sijdahs ....... et j'étais beaucoup respecté mais j'avoue que je n'avais pas l'amour d'ALLAH dans mon cœur par rapport aux anges voilà pourquoi je n'ai pas obéi à ALLAH et j'ai été chassé du Paradis

 

Que deviens-tu maintenant?
J'avais demandé à Allah un délai afin que je puisse détourner ces hommes que je hais pour qu'ils m'accompagnent dans l'enfer mais ALLAH m'a annoncé que seuls ceux qui ont l'amour d'ALLAH dans leur cœur, L'obéissent et suivent la sounnah de Rassoulloullah (SAW) ne seront pas détournés !
Donc je piège les humains avec mes objets favoris qui sont la télé, la musique, les péchés comme la médisance, le mensonge, la calomnie, l'adultère etc.

 

Comment te nourris tu ?
Je me nourris comme les hommes mais je ne peux pas manger lorsque quelqu'un prononce le nom d'ALLAH et dit bismillah d'ailleurs je ne peux entrer dans les demeures où sont lus le coran, où l'on parle tout le temps d'Allah, où l'on fait sa prière constamment, où l'on lit les doas avant d'entrer et de sortir de la maison, et où l'on prononce assalamou alaikoum en entrant et en sortant!

 

Où te trouves tu généralement ?
Dans les endroits impurs comme les toilettes, dans les lieux sombres, dans les lieux comme les piscines, les clubs, les plages, les bazars, les marchés bref les endroits où il y a foule, aussi dans les boîtes de nuit, les concerts bref où règne la musique......

 

Es-tu tout seul?

Non je suis avec des djinns maléfiques, des shayatins comme moi et dans le lieu le plus sombre dans la nuit la plus sombre on se réunit pour faire l'inventaire de nos actes. Et j'offre une récompense spéciale pour les diables qui ont causés des problèmes entre les époux, des ruptures familiales, qui ont poussé un musulman vers les péchés comme cesser d'aller à la mosquée, ou à la madressa, ou négliger la prière, etc....

 

Qui sont tes ennemis?

Je déteste les personnes pieuses, ensuite ceux qui pratiquent régulièrement leur prière, qui augmente leur connaissance religieuse, qui obéissent à ALLAH en évitant les péchés qui lisent le quor'ane et qui suivent les pratiques de l'Envoyé d'ALLAH (PBSL). Ces personnes sont mes ennemis car je ne peux pas les approcher car ils ont l'aide et la protection d'ALLAH et je ne peux rien faire face à la puissance d'ALLAH

 

Qui peut tomber dans tes pièges?
Ceux qui commencent à négliger leur prière ou tout autre acte d'obéissance à ALLAH ! Ceux-là, je leur fais des fausses promesses en disant qu'ALLAH les pardonnerai quel que soit le péché, et qu'ils pourraient le faire continuellement. Certes ALLAH est Pardonneur et Très Miséricordieux. J'abuse les hommes pour les tromper mais ils ne savent pas que c'est ALLAH seul qui décide de pardonner quelqu'un ou de ne pas le faire mais je les trompe, que ce n'est pas grave que c'est sûr qu'ils seront pardonnés, alors que leur sort dépend réellement d'ALLAH.

Ainsi, ceux qui me croient et tombent dans le péché ,ne savent pas comment je me réjouis car en réalité ils deviennent un habitant de plus à m'accompagner en enfer et je serai gagnant face aux humains que je déteste!!!!!!

 

Comment peut-on se protéger de toi ?
Les personnes qui lisent Ayat al-kursiy (les versets du trône) le soir avant de dormir, ALLAH enverra un gardien qui les protègera de mes méfaits ensuite ceux qui font leur prière avec concentration et dévotion, je ne peux les ennuyer. Après ceux qui demande tawbah (le repentir) auprès d'ALLAH sincèrement et ne commet plus un péché et au contraire lisent le Coran, obéissent à ALLAH, implorent Sa protection, lisent sourate Yassine le matin après fajr , bref tout ceux qui obéissent à ALLAH en souhaitant Son contentement et ont un amour pour Son bien aimé Raçoulloulah (SAW) attirent sur eux l'amour d'ALLAH ainsi que toutes Ses faveurs !

En résumé, les personnes qui ne succombent pas à mes tentations par crainte et amour de leur Seigneur

 

 

OH! pauvre petit shaitan tu nous a donné les moyens de te combattre dans l'interview, alors croyants, croyantes, musulman((e)s), prions ALLAH et obéissons Lui, faisons nos prières, lisons le quor'ane, évitons les péchés, aimons ALLAH sincèrement et suivons les pratiques de Notre prophète Mouhammad (SAW) et ne tombons pas dans les pièges de satan, combattons le avec un Iman fort et soyons certains qu'ALLAH nous aime et nous aidera!!! Amine

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C'est l´histoire d´un petit élève en 3ème année de l´école primaire, imaginez donc son âge ... ? Un jour, alors que l'enfant était en cours, son maître se mit à parler dela prière de Al-Fajr, de sa bienfaisance et de son importance en s'adressant de façon compréhensible pour des petits enfants. L'enfant, ayant écouté son maître, fut très touché par ses paroles.
Il n'avait en fait jamais fait la prière, ni lui ni sa propre famille.
Quand cet enfant fut de retour à la maison, il se mit à réfléchir à la façon à laquelle il allait pouvoir se réveiller pour la prière du lendemain ... Il ne trouva aucune solution si ce n'est de rester éveillé toute la nuit jusqu'à ce qu'arrive l'heure de la prière.

Et effectivement il resta éveillé toute la nuit, et lorsqu'il entendit Al-Adhan*, cette fleur ( le garçon ) se prépara pour y aller mais un autre problème se présenta à lui ... La mosquée était très loin et il ne pouvait s'y rendre seul. L'enfant pleura et s'assit devant la porte ... Soudain il entendit un bruit venant de la rue, ouvrit la porte, sortit et vit un vieil homme marcher en direction de la Mosquée.
Il le reconnut, oui il le reconnut, c'était bien le grand père de Ahmed, leur voisin. L'enfant en profita alors pour suivre le vieil homme en cachette afin que celui-ci n'aille pas le rapporter à sa famille qui ne manquerait pas de le punir ensuite. Depuis ce jour, l'enfant faisait tout le temps la même chose pour pouvoir aller prier...Mais comme toute chose, il y eut une fin à cela.
Le vieil homme (le grand père d'Ahmed) mourut...
L´enfant pleura et pleura fortement dès que la nouvelle lui vint. Son père s'étonna que la perte de ce viel homme puisse faire autant de mal à son fils,
il lui demanda alors:

« Oh mon fils, pourquoi le pleures-tu de cette façon alors que ce n'était pas un enfant de ton âge avec qui tu jouais, ni un proche à toi pour qu'il puisse te manquer à la maison? ».

Le petit enfant regarda tristement son père avec des yeux larmoyanst. Le père fut choqué et se demanda pourquoi son fils était triste de cette façon
et pourquoi il aimait tant ce vieil homme.
Le petit enfant dit : « Il ne me manque pas pour les raisons que tu viens de citer.»

Le père fut étonné une fois de plus et demanda à son fils: « Quelle est la raison alors ? »

Le petit enfant répondit : « Pour la prière ... Oui pour la prière ... »
Il continua avec ces paroles : « Papa, pourquoi ne prie-tu pas Al-Fajr ? Papa, pourquoi n'es-tu pas comme le grand père d'Ahmed et
comme tous les autres hommes que j'ai vus ? »

Le père lui demanda: « Où les as-tu vus ? ».

L´enfant répodit : « A la mosquée. »
Le père lui dit : «Comment ça? ».

Le petit garçon lui raconta alors son histoire. Celle-ci bouleversa le père et le fit pleurer très longtemps. Il serra son petit enfant fort dans ses bras et depuis ce jour il ne rata plus jamais aucune prière à la mosquée.

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Les coiffeurs existent-ils?

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Un homme va chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux et la barbe comme d'habitude. Il commence une bonne conversation avec le barbier qui l'attendait. Ils parlent de divers sujets. Soudain, ils touchent le sujet de Dieu.


Le barbier dit: "Écoutez monsieur, je ne crois pas en l'existence de Dieu comme vous le dites."
"Pourquoi ?" demande le client.
"Et bien, c'est très facile, vous n'avez qu'à sortir dans la rue pour réaliser que Dieu n'existe pas, s'exclame le barbier. Oh, dite moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de personnes malades, y aurait-il des enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrances ni de peines. Je ne peux pas croire à un Dieu qui permet toutes ces choses." 


Le client arrêta un moment pour penser mais il ne voulait pas répondre afin d'empêcher d'autres arguments. Le barbier finit son travail et le client sortit.
Juste après avoir quitté le coiffeur, il vit un homme dans la rue avec de long cheveux et une longue barbe (il semblait qu'il y avait longtemps qu'il
n'avait pas été chez le coiffeur et il avait l'air hirsute).

Alors le client retourna chez le coiffeur et dit au barbier : "Vous savez quoi ? Les coiffeurs n'existent pas."
"Comment ça ils n'existent pas?" répondit le barbier. Et bien, je suis là et je suis un barbier."
"Non!" s'exclama le client. "Ils n'existent pas, parce que si ils existaient il n'y aurait pas de personnes avec de longs cheveux et de longues barbes comme cet homme qui marche dans la rue."
"Ah, les barbiers existent, ce qui ce passe c'est que les gens ne viennent pas chez moi." répondit le barbier.
"Exactement !" affirma le client. Dieu existe, ce qui ce passe c'est que les gens ne vont pas vers Lui et ne Le cherche pas, c'est pourquoi il y a tant de peines et de souffrances dans le monde. Si les gens revenaient à Lui, Il apaiserait leurs peines."

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L'effet bénéfique du Coran

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Un vieil homme musulman vivait dans une ferme dans les montagnes avec son petit fils.

Chaque matin, son grand-père se réveillait tôt pour lire le Coran. Son petit fils voulait devenir comme son grand-père, et essaya de l'imiter dans tous ses gestes. Un jour, son petit fils lui demanda : « Grand père ! J'ai essayé de lire le Coran comme toi, mais je n'arrive pas à comprendre le sens des ayat. Et lorsque je comprends parfois, j'oublie aussitôt que je ferme le livre. Qu'est ce qu'il y a de bien à le Coran ? »

 

Le grand-père silencieux s'arrêta de mettre du charbon dans la corbeille en osier.

Il demanda à son petit fils : « Prends cette corbeille jusqu'à la rivière et ramène là moi remplie d'eau ».

 

Le garçon fit comme son grand-père lui demanda. Il remplit la corbeille, mais celle-ci se vida avant qu'il ne revienne à la maison.

Le grand père rit et dit : « Tu devrais être plus rapide la prochaine fois ».

 

Il renvoya son petit fils avec la corbeille pour essayer une nouvelle fois. Cette fois-ci le jeune garçon courut, mais la corbeille se vida encore avant de retourner à la maison.

 

Essoufflé, il dit à son grand-père qu'il était impossible de rapporter de l'eau dans une corbeille, et qu'il allait prendre un seau à sa place.

Le grand-père lui dit : « Je ne veux pas de l'eau dans un seau, mais dans une corbeille, c'est juste qu'il faut re-essayer encore ». Et l'enfant parti retenter sa chance. Le jeune garçon plongea encore la corbeille dans la rivière, couru, mais quand il arriva à la maison, la corbeille était encore vide.

Essoufflé il dit à son grand-père : « T'as vu grand-père, c'est inutile! »

 

Le vieil homme regarda son petit fils et lui dit : « Regarde la corbeille ».

Le jeune garçon regarda la corbeille et pour la première fois il réalisa qu'elle était différente.

D'une corbeille sale et poussiéreuse, toute noire de charbon, elle s'était transformée en une belle corbeille toute propre.

 

« Mon fils, c'est la même chose quand tu lis le Coran. Il se peut que tu ne comprennes pas ou que tu ne te rappelles pas de tout ce que tu lis, mais quand tu lis le Coran, c'est ton cœur qui se nettoie de tous les péchés qui l'ont noirci. »

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13 mars 2016

Le partage du repas

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Une histoire a été rapportée au sujet d'un homme. Un jour il s'est assis avec son épouse pour manger du poulet grillé. Un mendiant a alors frappé à la porte et quand l'homme est allé lui répondre, il a grondé le mendiant et l'a chassé.
Par la volonté d'Allah, ce même homme est devenu pauvre après et a été privé de tout ce qu'il avait; en raison de sa pauvreté, il a dû divorcer son épouse.
Elle s'est mariée à un autre homme et un jour où elle s'asseyait avec son nouveau mari pour manger du poulet grillé, quelqu'un frappa à la porte. L'homme dit à son épouse:
"Donne ce poulet à l'homme à la porte." Quand elle l'a ouvert, elle a été choquée de se rendre compte que c'était son premier mari. Elle lui a donné le poulet et est retournée à son mari en pleurant. Son mari lui a demandé pourquoi elle pleurait? Elle l'a informé que l'homme à la porte était son mari précédent. Elle lui a alors raconté au sujet de l'histoire du mendiant que son mari précédent avait grondé et chassé et à cela son mari lui répondit:
"Par Allah, c'était moi ce mendiant".


Rien est éternel ici bas, il faut partager le peu qu'on a.

Qu' allah nous préserve de l'avarice et de l'égoïsme et nous accorde un coeur généreux. amine

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Le naufragé

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Le seul survivant d'un naufrage s'est échoué seul sur une minuscule île inhabité.
Il se mit à appeler Allah à l'aide avec ferveur, tout en scrutant chaque jour l'horizon à la recherche des secours, sans aucun résultat.
Epuisé, il se finit par se résigner à construire une hutte avec les restes de l'épave. Il réussit au moins à se mettre à l'abri, des éléments.

Mais un jour, de retour de la chasse, il arriva à sa hutte pour la voir en proie aux flammes, de large volute de fumée s'échappant vers le ciel. Le pire
était arrivé : tout était perdu. Il était frappé de consternation et de colére.

"Allah, comment as-Tu pu me faire ça! " cria-t-il.

Le lendemain matin, toutefois, il fut réveillé par le bruit d'un navire approchant la plage. Ils venaient à son secours.

"Comment avez-vous su que j'étais là?" s'étonna l'homme à la face des secours.
"Nous avons aperçu vos signaux de fumée" dirent-ils.

Il est facile de se décourager quand les choses vont mal. Mais nous ne devrions pas perdre espoir, car Allah travaille à la réalisation de nos vies, même dans la douleur et la souffrance.

Souvenez vous que la prochaine fois que votre petite hutte brûle, cela pourrait bien être les signaux de fumée qui vous améneront le Grand Secours d'Allah.

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10 mars 2016

Le collier perdu

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Il était une fois un homme pieux qui se trouvait à La Mecque. Il n’avait plus d’argent, il souffrait de la faim, il était presque sur le point de mourir. Pendant qu’il marchait dans une des ruelles de La Mecque, il trouva un collier de valeur, très précieux. Il prit donc le bijou et se rendit à la sainte Mosquée.

Là, il trouva un homme qui cherchait le collier. Ce dernier lui décrivit le bijou sans se tromper ; l’homme pieux lui donna donc le collier en espérant recevoir quelque chose en retour mais le propriétaire prit le bijou et partit sans rien lui donner... L’homme pieux fit cette invocation : "Ô mon Dieu, j’ai renoncé à ce collier pour Toi, remplace-le moi par quelque chose de meilleur."

Plus tard, l’homme partit en direction de la mer, il monta dans une barque mais un ouragan se déchaîna et l’embarcation fut détruite. L’homme pieux s’accrocha à un morceau de bois, il flottait ainsi à la surface de l’eau, le vent le faisait dériver jusqu’à ce qu’il atteignit une île. Là, il trouva une mosquée où des gens priaient, il pria donc puis se mit à lire le Coran. Les gens de l’île lui dire : "Tu lis le Coran ?"

Il répondit : "Oui"

Ils dirent : "Enseigne le Coran à nos enfants, s’il te plait"

Il commença donc à leur enseigner et recevait un salaire pour cela. Lorsque les gens virent qu’il savait également écrire, ils lui demandèrent d’apprendre l’écriture à leurs enfants, ce qu’il fit et il en fut rémunéré.

Les habitants de l’île dirent à l’homme pieux : "Il y a ici une orpheline dont le père, qui est décédé, était un homme de bien. Voudrais-tu l’épouser ?"

Il répondit : "D’accord."

Il se maria donc et trouva que sa femme portait le même collier que celui qu’il avait trouvé à La Mecque ! Il lui demanda alors : "Quelle est l’histoire de ce bijou ?"

Elle lui raconta que son père, un jour, perdit ce collier à La Mecque et qu’un homme le lui avait rendu. Son père, depuis ce jour, invoquait Dieu, dans la prosternation, de donner à sa fille un époux comme cet homme qui lui avait rendu le collier. L’homme pieux dit alors à sa femme : "Je suis cet homme..."

 

 

 

 

L’homme pieux a résisté à la tentation de garder le collier pour lui alors qu’il avait très faim et avait besoin d’argent. L’épreuve était difficile mais il a tenu bon et Dieu Le Généreux Qui donne sans compter, lui a accordé plusieurs récompenses, à savoir : le meilleur travail possible c’est-à-dire enseigner le Coran, un endroit pour vivre et une épouse. Soubhanallah :

Il ne faut pas désespérer de l'aide d'Allah, même dans les situations les plus difficiles. Regarde cet homme, il a failli mourir de faim puis de noyade mais Dieu l’a sauvé de tous ces dangers al hamdoulillah...
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Le fait d’apprendre et de savoir faire quelque chose permet de trouver un travail. Cet homme savait lire et écrire, et cela lui a permis de travailler dans l’île. Chacun de nous est bon dans quelque chose, à nous de trouver dans quoi afin de développer le ou les dons que Dieu nous donne afin de participer au bien de tous.

Dieu Le Très Haut aime les patients et les pieux et répond à leurs invocations. Ainsi, lorsque l’homme pieux ne reçut rien pour avoir rendu le collier, il ne s’est pas énervé contre le propriétaire du bijou, au contraire, il a patienté et a invoqué Dieu. Allah, Le Généreux par excellence, a répondu à sa demande avec une générosité incroyable, digne de Sa Majesté. D’ailleurs la réponse de Dieu à l’invocation de l’homme pieux est un très grand miracle qui nous enseigne qu’il ne faut jamais désespérer de la miséricorde et des bienfaits de notre Créateur Unique et Tout Puissant Qui fait ce qu’Il veut, comme Il le veut et quand Il le veut car Il est capable de tout et que rien ne Lui est impossible. Louange à Lui pour l’éternité.

Que Dieu vous guide sur le droit chemin, ainsi que vos familles, qu’Il vous facilite le jeûne du mois de Ramadan, qu’Il vous aime, vous protège et qu’Il vous accorde le meilleur ici-bas et dans l’au-delà Amine.

Posté par Assya Hayati à 14:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

La sadaqa d'Ahmed et Khadija

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Khadija et son frère, Ahmad, sont tous excités à l’idée de l’approche du mois prochain. Ce sera le Ramadan et ensuite l’Eid, des moments pour apprendre à apprécier les choses qu'ils ont eues, et penser à d'autres qui n'ont pas autant.


Ils ont tous les deux épargné leur argent toute au long de l'année. Khadija, s’assit sur son lit et vide sa tirelire. Les pièces de monnaie s’éparpillent sur sa couverture. « C'est beaucoup d'argent. Maman nous dit que nous sommes censés aider quelqu'un. Elle veut que nous regardions combien nous avons et que nous pensions à quelqu'un qui n'a pas beaucoup d’argent, et qu’ensuite nous fassions quelque chose de gentille pour lui ».

Khadija dit en rassemblant ses pièces de ses mains: « Vides ta tirelire, Ahmad !».


Une grande quantité de pièces de monnaie se renverse sur leur lit. « Waouh! Nous pouvons faire beaucoup pour quelqu'un avec tout cet argent, » dit Ahmad en souriant. « C'est un moment si extraordinaire. Je suis heureux qu’on puisse aider les autres. »


« Mais nous devons le faire secrètement, Ahmad. Nous devons trouver quelqu'un et lui faire quelque chose de très gentille sans qu’il ne sache que c’est nous qui l’avons faite. Qui devrait-on choisir? » Demande Khadija.


«Que penses-tu de nos voisins, Akila, et Ibrahim. J'ai noté qu'ils ont des chaussures trouées » dit Ahmad ».
« C’est une bonne idée. Nous pourrions acheter de nouvelles chaussures pour eux. Ils ne sont pas aussi chanceux que nous. Nous avons beaucoup de chaussures, n’est-ce pas? » Remarqua Khadija.


« J'ai trois paires. Et toi, tu en as plus. Achetons de nouvelles chaussures pour eux pour le Eid » dit Ahmad avec enthousiasme.
Khadija et Ahmad allèrent voir leur mère. Elle était occupée à la cuisine. En voyant ses enfants arrivés à la cuisine elle dit : « Je vais faire des pizzas pour ce soir, c’est ce que vous aimez le plus durant le Ramadan ».


« Papa est à la Masjid, pour la salah. Quand il retournera à la maison, après le coucher du soleil, nous aurons un certain temps pour se retrouver ensemble. En attendant, vous les petits, on dirait que vous avez quelque chose derrière la tête. »
« Nous voulons aider les pauvres. Ahmad et moi avons épargné notre argent tout le long de l'année et nous voulons aider Akila et Ibrahim, nos voisins » répliqua Khadija.

Ahmad, tout excité, l’interrompu : « nous voulons les acheter des chaussures. »

La mère fit un sourire à ses beaux enfants. Elle est si fière d’eux.
« N'as-tu pas faim maman ? » demande Ahmad. Il savait qu'elle n'avait rien mangé et bu depuis l'aube en raison du jeûne.
«Un petit peu, mais je suis bien. Ne t’inquiètes pas pour moi. Quand tu seras plus grand, tu comprendras mieux et tu pourras jeûner aussi, » explique-t-elle à Ahmad qui était âgé seulement de quatre ans.
« Vous aimeriez que je vous emmène au magasin pour acheter les chaussures ? » demanda-t-elle.
« Toi ! Maman? Est-ce correcte? » S’étonna Khadija.
« Pourquoi ? naturellement. Partons » dit-elle.


Ils entrèrent dans un magasin de chaussures. Khadija choisit une paire de chaussures pour Akila, et Ahmad, une autre pour Ibrahim. Ils sont tous les deux si fiers d’avoir épargné leur argent et de pouvoir aider quelqu’un. Quelques temps après, ils rentrent à la maison. Ils enveloppent les boîtes de chaussure dans du papier brun et commencent à attendre impatiemment la nuit. Ils pourront livrer leurs cadeaux dans l’obscurité.


Le soleil commence à glisser derrière l'horizon. Un peu plus tard, leur père rentre à la maison. Il y a du alîm (potage), des pâtés, des samoussas...et des pizzas pour le dîner. La mère appelle ses enfants : « Khadija Ahmad ! Venez mangez vos pizzas, et quelques dates fraîches ! » Les enfants vinrent en courant dans la cuisine. La mère les offre un grand morceau. Ils l’avalent rapidement car ils sont impatients de réaliser leur plan.

« Doucement », dit le père en riant.


Il fait nuit. Ils enfilent leurs vestes, prennent les boîtes qu’ils avaient soigneusement enveloppées et se rendent tranquillement jusqu’à la maison d'Akila et d'Ibrahim. La mère chuchota : « Bien ! les enfants. Nous devons être très silencieux et agir rapidement. Ahmad, tu frappes à la porte après avoir posé les boîtes par terre et puis tu reviens ici en courant. Khadija et moi nous nous cacherons derrière ce buisson. Nous observerons comment ils viendront prendre leurs cadeaux. »


Khadija et Ahmad se mirent à rire nerveusement, tout joyeux. Khadija et sa mère se cachent tandis qu’Ahmad avance sur la pointe des pieds jusqu'à la porte. Il pose les deux boîtes devant le porche, et frappe à la porte. Puis il se met à courir, courir, courir… aussi rapidement qu'il peut et rejoint sa mère et Khadija.


« Shhh, » chuchote sa mère.
« Quelqu'un a ouvert la porte. »


Akila et Ibrahim sortent de la maison.
« Regarde là ! Il y a des boîtes. Quelqu'un les a laissés ici » dit Ibrahim.


Il prend les boîtes avec hésitation et étonnement. Il les ouvre gentiment et découvre ce qu’il y a à l’intérieur. A ce moment les deux enfants réalisent ce qui s’est passé. Quelqu’un les a offert un cadeau. Et quel cadeau ! Ils se mettent à pleurer de joie. Il est tellement heureux. Leurs pauvres vieilles chaussures leur faisaient tellement mal. Ils regardent autour d’eux pour savoir qui les a offerts ce moment de bonheur. Il fait très noir. Ibrahim jette un regard vers le ciel. C’est leur cadeau de Eid qui leur vient d’Allah. Ils prennent les boîtes et rentrent à l'intérieur. Ils avaient laissé la porte ouverte pendant qu'ils ouvraient leurs boîtes et la clarté de leur petite demeure illuminait leur visage angélique. Khadija et Ahmad ont vu les larmes de joie couler sur leurs joues innocentes.


Quelques minutes plus tard, Khadija et Ahmad, accompagnés de leur mère, rentrent tranquillement à leur maison.
Ahmad saute de joie. «Papa! Papa! Nous l'avons fait ! »
Khadija ajoute toute heureuse: « Et en plus, ils ne nous ont pas vus, Papa ! Ils ne savent pas que c’est nous. »


Les parents regardent leurs enfants avec une tendresse profonde. Ils sont si fiers d’eux. Ils savent que leurs enfants ont appris la vraie signification de la générosité et du sacrifice.


Le lendemain matin, le jour de Eid, quand ils sont sortis rendre visite à leurs amis, ils ont aperçu Akila et Ibrahim. Ils portaient tous deux leurs chaussures toutes neuves. Personne n'a rien dit. Ils ont juste souri, parce que c’était leur plus beau Eid.


« Sept personnes qu’Allah accordera un ombre sous son ombre le jour où il n'y aura aucune ombre exceptée l’ombre d’Allah… et un homme qui a donné quelque chose secrètement en charité tels que sa main gauche ne savait pas ce que sa main droite donnait… » (Rapporté par Mouslim et Boukhari)

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Jean-Jacques et Sébastien

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Jean-Jacques et Sébastien, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu'ils sont au point de perdre complètement l'espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...

Ils accourent vers la mosquée et Jean-Jacques dit à Sébastien :

"Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Muhammad, alors ils vont bien s'occuper de moi".

 

Mais Sébastien n'est pas d'accord : "Non, moi je dirai la vérité et il arrivera ce qui devra arriver".

L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : "Bienvenus mes frères. Que puis-je pour vous ?"

 

Jean-Jacques supplia : "SVP, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu'on marche dans le désert".

Jean-Jacques hésite un peu, mais il continue : "Je m'appelle Muhammad", et il pince son ami Sébastien.

Sébastien répliqua, en jetant un regard coléreux à Jean-Jacques : "Moi, je m'appelle Sébastien "

"Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre", invita gentiment l'imam.

Puis il s'absenta un moment et revint avec un plateau avec des dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :

"Voilà pour Sébastien. Quant à toi Muhammad, la chaleur t'a fait oublier que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, Il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !"


Comme c'est bien de dire la vérité ! Voici le salaire du mensonge."

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Le vieil homme qui faisait mal ses ablutions

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Un jour, deux jeunes frères partirent à la mosquée, afin de prier. Là-bas, leur attention fut attirée par une personne âgée qui faisait mal ses ablutions. Les deux frères se consultèrent à voix basse, l’un dit alors : “On ne peut pas le laisser ainsi car le musulman est le miroir de son frère.”

L’autre lui répondit : “Tu as raison, il faut absolument lui montrer comment bien faire les ablutions, mais il est important de le conseiller d’une façon qui ne blesse pas ses sentiments.”

Les deux frères se mirent à réfléchir afin de trouver une idée appropriée. Ils allèrent vers le vieil homme et lui dirent : “ Oncle ! Comme vous le voyez, nous sommes deux jeunes et nous ne sommes pas d’accord entre nous sur la manière de faire l’ablution de façon correcte. Nous voulons faire l’ablution devant vous afin que vous jugiez entre nous et corrigiez nos fautes. Nous donnez-vous la permission ?”

L’homme répondit : “Oui, avec plaisir.”

Un des deux jeunes se mit donc à bien faire ses ablutions, ensuite le deuxième fit la même chose.

L’homme comprit alors où les jeunes voulaient en venir et il saisit qu’ils désiraient lui apprendre, avec intelligence, politesse et sagesse, la façon correcte de faire les ablutions. Il leur dit alors : “Vous avez certes raison, c’est moi qui était dans l’erreur.” Il les remercia puis s’en alla heureux de l’intelligence de ces deux jeunes et de leur politesse pour conseiller les autres.



Cette histoire, pleine de sagesse, nous apprend que voir les erreurs d’un frère plus âgé et l’aider à se corriger demande de l’aimer, de le respecter et de vouloir le bien pour lui. En effet, si on aime pour Dieu, on a peur de blesser, on fait donc attention à la façon de lui exposer le problème à régler.

Il faut également réfléchir sur la méthode à suivre afin d’éduquer sans bousculer car les personnes d’un certain age sont sensibles et n’acceptent pas toujours le conseil des plus jeunes. Dans ce récit, nous voyons que les jeunes ont réfléchi, se sont concertés avant d’agir et la façon méthode douce et sage qu’ils ont utilisée leur a, à la fin, value d’être remerciés par le vieil homme.

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