15 mars 2016

coloriage-adulte-orient-g-13

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coloriage-adulte-orient-g-20

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14 mars 2016

Gros dossier sur le Ramadan

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Voici un énoooorme dossier de 300 pages au total, réparti en 7 documents!

 

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

Partie 5 

Partie 6

Bilan & Annexe

 

 

 

source

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L'interview d'Ibliss

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Comment t’appelles-tu ?

Je m'appelle Ibliss.

 

Comment as-tu été crée?


Par le feu

Où habitais-tu?
J'habitais au paradis mais j'ai été chassé

 

Pourquoi?
Car ALLAH m'avait demandé de me prosterner devant un homme fait d'argile et de terre prénommé Adam alors que moi j'ai été crée de feu, et j'ai refusé car le feu est supérieur à la terre et c'est ça mon orgueil !!!!

 

Que faisais-tu au Paradis?
Je faisais beaucoup de dhikr d'ALLAH, de sijdahs ....... et j'étais beaucoup respecté mais j'avoue que je n'avais pas l'amour d'ALLAH dans mon cœur par rapport aux anges voilà pourquoi je n'ai pas obéi à ALLAH et j'ai été chassé du Paradis

 

Que deviens-tu maintenant?
J'avais demandé à Allah un délai afin que je puisse détourner ces hommes que je hais pour qu'ils m'accompagnent dans l'enfer mais ALLAH m'a annoncé que seuls ceux qui ont l'amour d'ALLAH dans leur cœur, L'obéissent et suivent la sounnah de Rassoulloullah (SAW) ne seront pas détournés !
Donc je piège les humains avec mes objets favoris qui sont la télé, la musique, les péchés comme la médisance, le mensonge, la calomnie, l'adultère etc.

 

Comment te nourris tu ?
Je me nourris comme les hommes mais je ne peux pas manger lorsque quelqu'un prononce le nom d'ALLAH et dit bismillah d'ailleurs je ne peux entrer dans les demeures où sont lus le coran, où l'on parle tout le temps d'Allah, où l'on fait sa prière constamment, où l'on lit les doas avant d'entrer et de sortir de la maison, et où l'on prononce assalamou alaikoum en entrant et en sortant!

 

Où te trouves tu généralement ?
Dans les endroits impurs comme les toilettes, dans les lieux sombres, dans les lieux comme les piscines, les clubs, les plages, les bazars, les marchés bref les endroits où il y a foule, aussi dans les boîtes de nuit, les concerts bref où règne la musique......

 

Es-tu tout seul?

Non je suis avec des djinns maléfiques, des shayatins comme moi et dans le lieu le plus sombre dans la nuit la plus sombre on se réunit pour faire l'inventaire de nos actes. Et j'offre une récompense spéciale pour les diables qui ont causés des problèmes entre les époux, des ruptures familiales, qui ont poussé un musulman vers les péchés comme cesser d'aller à la mosquée, ou à la madressa, ou négliger la prière, etc....

 

Qui sont tes ennemis?

Je déteste les personnes pieuses, ensuite ceux qui pratiquent régulièrement leur prière, qui augmente leur connaissance religieuse, qui obéissent à ALLAH en évitant les péchés qui lisent le quor'ane et qui suivent les pratiques de l'Envoyé d'ALLAH (PBSL). Ces personnes sont mes ennemis car je ne peux pas les approcher car ils ont l'aide et la protection d'ALLAH et je ne peux rien faire face à la puissance d'ALLAH

 

Qui peut tomber dans tes pièges?
Ceux qui commencent à négliger leur prière ou tout autre acte d'obéissance à ALLAH ! Ceux-là, je leur fais des fausses promesses en disant qu'ALLAH les pardonnerai quel que soit le péché, et qu'ils pourraient le faire continuellement. Certes ALLAH est Pardonneur et Très Miséricordieux. J'abuse les hommes pour les tromper mais ils ne savent pas que c'est ALLAH seul qui décide de pardonner quelqu'un ou de ne pas le faire mais je les trompe, que ce n'est pas grave que c'est sûr qu'ils seront pardonnés, alors que leur sort dépend réellement d'ALLAH.

Ainsi, ceux qui me croient et tombent dans le péché ,ne savent pas comment je me réjouis car en réalité ils deviennent un habitant de plus à m'accompagner en enfer et je serai gagnant face aux humains que je déteste!!!!!!

 

Comment peut-on se protéger de toi ?
Les personnes qui lisent Ayat al-kursiy (les versets du trône) le soir avant de dormir, ALLAH enverra un gardien qui les protègera de mes méfaits ensuite ceux qui font leur prière avec concentration et dévotion, je ne peux les ennuyer. Après ceux qui demande tawbah (le repentir) auprès d'ALLAH sincèrement et ne commet plus un péché et au contraire lisent le Coran, obéissent à ALLAH, implorent Sa protection, lisent sourate Yassine le matin après fajr , bref tout ceux qui obéissent à ALLAH en souhaitant Son contentement et ont un amour pour Son bien aimé Raçoulloulah (SAW) attirent sur eux l'amour d'ALLAH ainsi que toutes Ses faveurs !

En résumé, les personnes qui ne succombent pas à mes tentations par crainte et amour de leur Seigneur

 

 

OH! pauvre petit shaitan tu nous a donné les moyens de te combattre dans l'interview, alors croyants, croyantes, musulman((e)s), prions ALLAH et obéissons Lui, faisons nos prières, lisons le quor'ane, évitons les péchés, aimons ALLAH sincèrement et suivons les pratiques de Notre prophète Mouhammad (SAW) et ne tombons pas dans les pièges de satan, combattons le avec un Iman fort et soyons certains qu'ALLAH nous aime et nous aidera!!! Amine

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Le test des 3 filtres

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Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète et il était très pieux.


Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.


Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :

_As-salamou alaykoum !

_Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

_Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

_Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

_Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

_Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

_Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

_Commençons, dit le savant. Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

_Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

_Bien, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

_Euh, non, au contraire…

_Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

_Euh bien…non, pas vraiment.

_Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :


"Ô vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que " perversion ", quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes." (Sourate 49, verset 11)


Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose :


_Attends un peu, ce que tu vas me dire, est-ce que c’est vrai ? est-ce que c’est bien ? est-ce que c’est utile ?.

 

Et c’est ainsi que cet homme, dont les gens avaient l’habitude de se méfier à cause de sa mauvaise langue, devint aimé et respecté de tous…

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Sabeth et la pomme

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Un homme nommé Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse, et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu'il n'a pas le droit de faire cela, et se blâme d'avoir mangé la moitié de cette pomme. A ce moment survient le jardinier, et Sabeth lui dit :
" Je vous demande pardon, pour la moitié que j'ai mangé ; tenez, je vous rends ce qui reste de la pomme. "


Le jardinier dit : " Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n'ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. "
" Qui est le propriétaire alors ? " demanda Sabeth.


Le jardinier lui montre sa maison. Sabeth va le voir et lui raconte ce qui s'est passé.
Le propriétaire dit : " Je vous pardonne à une seule condition. Si vous l'acceptez vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui qui veille tout le temps et qui n'oublie rien. "


Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
" Quelle est cette condition ? " Demanda t-il.

- " Je veux vous donner ma fille en mariage." Répondit le propriétaire.

" Est ce là une condition ? C'est plutôt un prix de mérite et une récompense d'encouragement. "

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt : " Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle ; sourde ; muette ; handicapé. " " Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher. Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pouvez bénéficier de mon pardon. "

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée. Puis dit : " Je l'épouserai. Et maintenant pardonnez moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant. "

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage. Le père de la fille dit : " Je vous ai préparé une chambre dans ma maison. "

Ensuite il introduit sa fille dans la chambre et Sabeth entre a son tour. Et il la voit assise, il lui adresse le salut conformément aux préceptes de l'Islam.
Son père avait dit qu'elle était aveugle, muette, sourde, et handicapé. Or elle répond à son salut, puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu'elle n'est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapé.
Il lui dit : " Expliquez moi ! Je ne trouve rien en vous de ce que votre père m'avait raconté."

Elle lui répond : " Mon père ne vous a pas menti : "

" Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant. "
[Et dis aux croyantes de baisser leurs regards [...]] ( Sourate 24. verset 31)

 

" Il vous a dit également que j'étais sourde et effectivement ; mes oreilles n'ont jamais entendu une médisance, ni une diffamation, ni une frivolité, ni une futilité. "
[Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages; et qui, lorsqu'ils passent auprès d'une frivolité, s'en écartent noblement] ( Sourate25. verset 72)


" Il vous à dit que j'étais muette et effectivement ; Je n'ai jamais prononcé une parole susceptible de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de ma vocation de Dieu. "
[Ô vous qui croyez! Craignez Allah et parlez avec droiture. afin qu'Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtient certes une grande réussite.] ( Sourate 33. verset 70-71)


Il vous a dit que j'étais handicapé et effectivement ; Je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes oeuvres. Mon père n'a pas menti mais a bien dit la vérité. "


Sabeth la regarde alors, et la trouve d'une beauté éblouissante.
Savez-vous quel fils Dieu leur a donné ? Il a donné naissance au grand imam, Abou hannifa.


La bonne terre fournit une bonne récolte par la permission de Dieu, et la terre ingrate ne donne que peu de récolte Cet exemple montre que l'Islam ne court pas après les apparences et la tromperie, mais s'attache aux valeurs, aux idéaux et à la moralité.

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C'est l´histoire d´un petit élève en 3ème année de l´école primaire, imaginez donc son âge ... ? Un jour, alors que l'enfant était en cours, son maître se mit à parler dela prière de Al-Fajr, de sa bienfaisance et de son importance en s'adressant de façon compréhensible pour des petits enfants. L'enfant, ayant écouté son maître, fut très touché par ses paroles.
Il n'avait en fait jamais fait la prière, ni lui ni sa propre famille.
Quand cet enfant fut de retour à la maison, il se mit à réfléchir à la façon à laquelle il allait pouvoir se réveiller pour la prière du lendemain ... Il ne trouva aucune solution si ce n'est de rester éveillé toute la nuit jusqu'à ce qu'arrive l'heure de la prière.

Et effectivement il resta éveillé toute la nuit, et lorsqu'il entendit Al-Adhan*, cette fleur ( le garçon ) se prépara pour y aller mais un autre problème se présenta à lui ... La mosquée était très loin et il ne pouvait s'y rendre seul. L'enfant pleura et s'assit devant la porte ... Soudain il entendit un bruit venant de la rue, ouvrit la porte, sortit et vit un vieil homme marcher en direction de la Mosquée.
Il le reconnut, oui il le reconnut, c'était bien le grand père de Ahmed, leur voisin. L'enfant en profita alors pour suivre le vieil homme en cachette afin que celui-ci n'aille pas le rapporter à sa famille qui ne manquerait pas de le punir ensuite. Depuis ce jour, l'enfant faisait tout le temps la même chose pour pouvoir aller prier...Mais comme toute chose, il y eut une fin à cela.
Le vieil homme (le grand père d'Ahmed) mourut...
L´enfant pleura et pleura fortement dès que la nouvelle lui vint. Son père s'étonna que la perte de ce viel homme puisse faire autant de mal à son fils,
il lui demanda alors:

« Oh mon fils, pourquoi le pleures-tu de cette façon alors que ce n'était pas un enfant de ton âge avec qui tu jouais, ni un proche à toi pour qu'il puisse te manquer à la maison? ».

Le petit enfant regarda tristement son père avec des yeux larmoyanst. Le père fut choqué et se demanda pourquoi son fils était triste de cette façon
et pourquoi il aimait tant ce vieil homme.
Le petit enfant dit : « Il ne me manque pas pour les raisons que tu viens de citer.»

Le père fut étonné une fois de plus et demanda à son fils: « Quelle est la raison alors ? »

Le petit enfant répondit : « Pour la prière ... Oui pour la prière ... »
Il continua avec ces paroles : « Papa, pourquoi ne prie-tu pas Al-Fajr ? Papa, pourquoi n'es-tu pas comme le grand père d'Ahmed et
comme tous les autres hommes que j'ai vus ? »

Le père lui demanda: « Où les as-tu vus ? ».

L´enfant répodit : « A la mosquée. »
Le père lui dit : «Comment ça? ».

Le petit garçon lui raconta alors son histoire. Celle-ci bouleversa le père et le fit pleurer très longtemps. Il serra son petit enfant fort dans ses bras et depuis ce jour il ne rata plus jamais aucune prière à la mosquée.

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L'homme qui se plaignait de la pauvreté

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Un jour, un homme est venu se plaindre auprès d'un cheikh de son extrême pauvreté. Le pauvre homme lui raconta combien il était dans une grande détresse et à quel point il préférerait la mort à une telle vie.


Ce pauvre homme acceptait mal sa situation et semblait être prêt à accepter n'importe quoi pour rémedier à ce grand problème.


Le cheikh : « Voudrais-tu échanger tes yeux contre cent mille euros? »
Le pauvre : « Certainement pas. Et que ferais-tu de mes yeux de toute façon ? »
Le cheikh : « Cela ne te regarde en rien ! Tu as besoin d'argent alors je te propose : accepte ou refuse mais épargne moi tes questions ! Voudrais-tu échanger ta langue contre cent mille euros ? »
Le pauvre : « Naturellement pas. »
Le cheikh : « Serais-tu d'accord d'avoir tes mains et pieds coupés en échange de cent mille euros. »
Le pauvre : « Non plus ! »
Le cheikh : « Serais-tu prêt à perdre l'esprit en échange de cent mille euros ? »
Le pauvre : « Je refuserais, c'est évident ! Qui accepterait !? »
Le cheikh : « Je te propose alors cent mille euros pour tes oreilles, ça te dit ? »
Le pauvre : « Je ne vois aucune pertinence dans tes questions, cela n'a aucun sens! Une chose est certaine : je n'échangerai tout cela pour rien au monde ! »


À ceci, le cheikh répondit :
« N'as-tu pas honte de toi-même ? Tu admets qu'Allah t'a accordé tant de cadeaux précieux, dont la valeur selon ta propre évaluation, excède cinq cent mille euros et tu oses te plaindre de la pauvreté ! »

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L'étranger malveillant

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Quelques mois avant ma naissance , mon père rencontra un étranger qui était nouveau dans notre petite ville. Au début , Papa était fasciné par ce charmant nouveau venu et l'invita bientôt à vivre dans notre famille. 

L'étranger a rapidement accepté et était parmi ceux qui m'ont accueillie à ma naissance (ou à ma venue au monde) quelques mois plus tard . En grandissant je n'ai jamais contesté sa place dans notre famille.

Dans mon jeune esprit chaque membre avait une place spéciale.

Youssouf, 5 ans mon aîné était mon modèle, Samia, ma petite soeur m'a donné l'occasion de jouer au grand frère et de développer l'art de taquiner. Mes parents étaient des éducateurs complémentaires.

Maman m' enseigna à aimer Allah et mon père, la manière de Lui obéir. Mais l'étranger était notre compteur d'histoires. Il pouvait tisser les histoires les plus fascinantes. Des aventures, mystères et comédies étaient nos conversation quotidiennes. Il pouvait tenir en haleine toute notre famille pendant des heures chaque soir.

Si je voulais connaître la politique, l'histoire ou la science, il savait tout. Il connaissait le passé et semblait comprendre le présent. Les images qu'il dessinait, étaient si réelles que pouvait en rire ou pleurer, quand jeles regardais. Il semblait être l'ami de toute la famille .

Il nous encourageait toujours à regarder les films et même s'arrangeait pour nous présenter plusieurs personnages célèbres.

C'était un orateur infatigable. Papa ne faisait pas attention maisquelquefois maman se levait tranquillement pendant que nous étions pris par une des histoires venues de loin, et allait dans sa chambre lire le Coran .

Je me demande si elle n'a jamais prié pour que l'étranger parte. Tu vois, mon père dirigeait sa famille avec certains principes moraux. Mais l'étranger ne s'est jamais senti obligé de les respecter.

Par exemple le blasphème nous était interdit de la part de nos amis et des adultes. Mais notre visiteur d'entant avait l'habitude d'utiliser des mots qui me brûlaient les oreilles et donner des convulsions à (énervait) papa.

A ma connaissance n'a jamais été affronté. Mon papa ne buvait pas et n'a pas permis l'alcool à la maison même pour cuisiner.

Mais l'étranger avait envie de nous exposer et de nous montrer d'autres manières de vivre. Il nous montrait la bière et d'autres boissons alcoolisées, il nous montrait aussi que les cigarettes étaient cool , les cigares et les pipes distinguées. Il parlait trop librement des femmes, ses
commentaires étaient quelquefois flagrants, quelquefois suggestifs et même embarrassants.

Je sais maintenant que ma 1ère conception de la relation homme - femme était influencée par l'étranger. Quand je regarde en arrière, je crois que par la Miséricorde d'Allah que l'étranger ne nous a pas plus influencé. Il s'opposait aux valeurs de mes parents. Il était rarement grondé et on lui a jamais demandé de partir. Plus de 30 ans après l'étranger se déplaçait avec la jeune famille...

Il n'intéressait plus autant mon père comme au début. Mais si j'entrait dans la chambre de mes parents aujourd'hui, vous le verriez toujours assis dans un coin, attendant que quelqu'un l'écoute parler et regarder ses images.

Son nom vous me demanderez ?


Nous l'appelions télévision.

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Les 2 frères

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Il y avait 2 frères qui vivaient dans la même maison, l'un à l'étage et l'autre au rez de chaussée.


Celui du bas vivait dans la crainte de Dieu, et ne commettait pas de péchés. Contrairement a celui de haut, qui vivait dans la luxure et la débauche.
Son argent venait du Haram, et il était très riche.
Celui du bas priait nuit et jour pour qu'Allah guide son frère. Jusqu'au jour où un ami, lui dit:
"Pourquoi pries-tu?"

Il répondit: " pour mon frère".

"Et Alors, a-t-il changé par tes prières?" continua son ami.


"Non, il n'a jamais changé".

Cette discussion le fit réfléchir, et il se dit que ses prières ne servaient a rien.
"J'ai rien gagné, mon frère vit dans le luxe et s'amuse, moi aussi je vais me mettre dans le business et m'éclater !"


Au même moment, le frère du haut, se dit : "J'en ai marre d'être toujours bourré, de sentir mauvais, d'avoir de l'argent sale, je vais désormais faire comme mon frère, car la vie que je mène, c'est pas une bonne vie."


Le frère du bas montât voir son frère qui lui descendit pour la même raison.
Les deux frères dans les escaliers rencontrèrent Azrail, l'Ange de la mort. Il prit leur âmes.


Dieu nous juge par nos intentions. Il y a des gens qui font le bien toute leur vie, et avant de mourir, il font une chose qui les met en enfer. Par contre, il y a des gens qui font des mauvaises actions toute leur vie, et avant de mourir il font une chose qui les met au Paradis. Sobhan'Allah!

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